N’espère rien de l’homme s’il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité
N’espère rien de l’homme s’il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité. (Citadelle, 1948)
N’espère rien de l’homme s’il travaille pour sa propre vie et non pour son éternité. (Citadelle, 1948)
L’amitié je la reconnais à ce qu’elle ne peut être déçue, et je reconnais l’amour véritable à ce qu’il ne peut être lésé. (Citadelle, 1948)
L’essentiel n’est point des choses mais du sens des choses. (Citadelle, 1948)
Le temps te construit des racines. (Citadelle, 1948)
Peu m’importe que Dieu n’existe pas ! Dieu donne à l’homme de la divinité. (Carnets, 1953)
L’éducation passe avant l’instruction : elle fonde l’homme. (Carnets, 1953)
Si tu veux comprendre le mot bonheur, il faut l’entendre comme récompense et non comme but. (Carnets, 1953)
Aimer, c’est donner sans attendre de retour et tout acte est prière, s’il est don de soi. (Carnets, 1953)
Et puis, ce que vaut un homme c’est tellement ce qu’il devient. Moi je ne sais pas ce qu’il est. (Carnets, 1953)
J’ai grand besoin d’une amitié à qui confier les petites choses qui m’arrivent. Avec qui partager. Je ne sais pas pourquoi je vous choisis. Vous êtes si étrangère. (…) Je m’écris peut-être à moi-même. (Lettres de Jeunesse, 1953)