On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser…
On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser… (Le Petit Prince, 1946)
On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser… (Le Petit Prince, 1946)
Bien sûr, dit le renard, tu es encore pour moi un petit garçon semblable à cent mille autres petit garçons. (Le Petit Prince, 1946)
Vous êtes belles, mais vous êtes vides… mais ma rose, je l’ai arrosée, protégée, prise soin d’elle. (Le Petit Prince, 1946)
J’ai toujours aimé le désert… quelque chose y rayonne en silence. (Le Petit Prince, 1946)
Le véritable voyage, ce n’est pas de parcourir le désert ou de franchir de grandes distances, c’est de goûter la saveur de l’instant. (Le Petit Prince, 1946)
Le ciel est immense et rempli d’étoiles, mais mon étoile à moi, c’est toi. (Le Petit Prince, 1946)
Regarde le ciel, demande-toi : le mouton, oui ou non, a-t-il mangé la fleur ? Et tu verras comme tout change. (Le Petit Prince, 1946)
Les grandes personnes aiment les chiffres. Elles ne demandent jamais : Quel est le son de sa voix ? Quels sont ses jeux préférés ? (Le Petit Prince, 1946)
Ce qui est vraiment important, c’est invisible. (Le Petit Prince, 1946)
Il faut bien supporter quelques chenilles si l’on veut connaître les papillons. (Le Petit Prince, 1946)